Dernièrement je découvrais le livre d’Arnaud Tonnelé, « 65 outils pour accompagner le changement ». Je le remercie d’avoir publié cette mine d’informations pratiques qu’on prend plaisir à (re-)découvrir, parfois d’une simplicité évidente mais qu’il est bon de relire. Le team building est l’un de ces 65 outils. Le point de vue adopté par Arnaud Tonnelé sur le team building correspond très bien à l’image que je m’en fais. Aussi, je souhaite partager avec vous sa réflexion.
Le team building d’avant
Il décrit d’abord la tendance des années 60-70 aux activités outdoor, festives et ludiques comme des visites, des activités sportives ou autres activités sensationnelles comme le saut à l’élastique, avec 2 limites :
Le manque de but : selon l’auteur, « il n’y avait pas de mise en mots, de recul, de réflexion. Or l’objectif du team building reste de réfléchir sur l’équipe, la faire grandir, créer de la cohésion. »
Le sens, c’est exactement ce qui est recherché avec une activité team building qui se termine par un débriefing, une réflexion sur le « comment étions-nous en équipe dans ce team building ? », « comment pouvons-nous améliorer notre performance pour la suite ? »
Un résultat contraire à l’effet recherché : selon l’auteur, « sauter à l’élastique, il y a des personnes que cela terrifie, mais qui le font quand même à cause de la pression du groupe. Du coup, là où le team building visait à créer de la confiance et de la cohésion, il créait de la peur et de la défiance. »
Tout un chacun doit se sentir en confiance pour apporter sereinement sa contribution à son équipe. Des activités team building accessibles à tout le monde permettent à l’équipe d’évoluer dans un climat bienveillant où personne n’est volontairement mis en difficulté.
« C’est souvent cela que les gens ont en tête lorsqu’on parle de team building. » C’est ce que constate Arnaud Tonnelé avant de défendre une autre vision du team building : « dans un sens plus large : il désigne alors l’accompagnement d’une équipe tout au long de son existence : le lancement d’un projet, l’arrivée ou le départ d’un collaborateur, une fusion de deux équipes, un changement de métier, un déménagement, une formation, un conflit, etc… » Effectivement, rien n’est figé en ce qui concerne la performance d’une équipe. Une équipe est constituée d’êtres humains qui évoluent en permanence dans un contexte qui lui aussi évolue constamment.
Par ailleurs, l’importance du travail d’équipe dans les entreprises n’est plus à démontrer. On sait par exemple que l’esprit d’équipe est au cœur de l’esprit-start-up…
Le team-building-coaching-d’équipe d’aujourd’hui
Face à l’enjeu des équipes en entreprise et le caractère instable de celles-ci, l’auteur précise : « le team building ne relève pas d’une activité ponctuelle, mais s’exerce en continu, et se confond avec la notion de coaching d’équipe. » Je laisse le mot de la fin à Arnaud Tonnelé avec cette image bien trouvée :
« (…) le team building devrait faire partie des pratiques courantes et régulières d’une équipe, comme un automobiliste apporte régulièrement sa voiture se faire réviser, sans attendre la panne. Une équipe, en tant que système vivant fait de relations vivantes, a besoin d’être régulièrement révisée, nettoyée, entretenue : le team building, c’est le plan de maintenance de l’équipe. »
Le team building est un outil ludique mis à disposition des équipes pour les aider à se trouver et à trouver leur propre modus operandi.
L’objectif de ce blog est d’encourager et de partager une vision de la performance en équipe axée sur l’intelligence des équipes.
A travers des retours d’expériences d’organisateurs de team building, des conseils, des idées et des réflexions, l’équipe One to Team propose des informations pour tous les professionnels, organisateurs de séminaires, encadrants, consultants, coachs ou tout coéquipier qui s’intéresse à la dynamique d’équipe de manière générale.
Avec une expérience du team building franco-britannique, Priscilla partage le fruit de ses réflexions sur la performance en équipe et les relations humaines..
Emeline Hick
Dernière arrivée chez One to Team, Emeline apporte un œil neuf et une expérience de l’animation qui vient tout droit du Canada.
Alexandre Eber
En « pro » de l’impro, Alexandre sait mettre son dynamisme et son sens de l’organisation au service des activités team building et des participants.
Il y a quelques temps, j’ai découvert un post sur le blog de la facilitation qui disait simplement « Supprimez les tables de réunion ! ». C’est un cri qui vient du cœur et dont je partage le propos. Si une table de réunion sert avant tout à faciliter la prise de note, l’absence de table ouvre de nombreuses perspectives : des positionnements libres, des dynamiques de travail différentes ou encore un engagement plus fort de la part des participants (qui ne pourront plus se cacher derrière leur ordi).
Débriefing team building
Après une activité team building, j’aime réunir les équipes en cercle, simplement avec les chaises, pour les faire débriefer. Cette installation permet une discussion entre coéquipiers égaux et plus proches les uns des autres. Une fois la « barrière de la table » supprimée, on peut espérer une ouverture plus grande et davantage de spontanéité.
Le team building est un outil ludique mis à disposition des équipes pour les aider à se trouver et à trouver leur propre modus operandi.
L’objectif de ce blog est d’encourager et de partager une vision de la performance en équipe axée sur l’intelligence des équipes.
A travers des retours d’expériences d’organisateurs de team building, des conseils, des idées et des réflexions, l’équipe One to Team propose des informations pour tous les professionnels, organisateurs de séminaires, encadrants, consultants, coachs ou tout coéquipier qui s’intéresse à la dynamique d’équipe de manière générale.
Avec une expérience du team building franco-britannique, Priscilla partage le fruit de ses réflexions sur la performance en équipe et les relations humaines…
Emeline Hick
Dernière arrivée chez One to Team, Emeline apporte un œil neuf et une expérience de l’animation qui vient tout droit du Canada.
Alexandre Eber
En « pro » de l’impro, Alexandre sait mettre son dynamisme et son sens de l’organisation au service des activités team building et des participants.
Les entreprises sollicitent One to Team pour animer des activités team building lors de leurs séminaires de travail. Souvent, ces séminaires ont lieu dans un hôtel sur un ou plusieurs jours et l’activité team building, dernière session à être programmée, se retrouve coincée dans le planning entre 18h et 20h !
Comment en est-on arrivé là ?
Un séminaire, ça représente beaucoup d’argent…
C’est vrai, l’organisation d’un séminaire d’entreprise représente un budget conséquent. Entre le transport des participants qui viennent parfois des 4 coins du monde, les prestations hôtelières, les frais de bouches, les intervenants, la location de salles plénières et de sous-commission…le budget consacré à l’événement peut vite grimper.
On comprend que les organisateurs souhaitent tirer profit de tout créneau horaire que peut apporter un séminaire résidentiel. Les participants sont sur place, petit-déjeunent et dînent ensemble. Compte tenu du coût que représente un séminaire, chaque moment doit être exploité.
… et on a tendance à vouloir en faire trop
Il me semble pourtant qu’un programme de séminaire trop chargé conduit à différentes conséquences non souhaitables :
– La fatigue : lorsque par exemple le seul moment de sociabilisation entre les participants se trouve être après le dîner. Ils en profitent pour discuter au bar ou jouer aux cartes jusque tard le soir. Inutile de préciser que les workshops du 2ème jour de séminaire se retrouvent un peu anesthésiés.
– Le manque d’attention : lorsque les participants peinent à se dégager quelques instants pour leurs affaires personnelles. Un parent, qui pense à son enfant malade qu’il n’a pas eu le temps d’appeler pendant la pause-déjeuner, n’est pas un participant attentif.
– La baisse de la créativité : on sait bien que les cerveaux les plus créatifs sont ceux qui s’accordent quelques moments de rêverie et qui ont bénéficié d’un sommeil reposant.
– L’inconfort : Etre assis sur une chaise toute la journée s’apparente pour certains à une torture. Le plaisir de partager un moment avec ses collaborateurs et de participer à une vision d’entreprise passe rapidement au second plan avec des fourmis dans les jambes. Si l’on s’en tient à la pyramide de Maslow, les besoins physiologiques ne sont-ils pas les premiers à devoir être satisfaits ? Les hôtels accueillant des séminaires regorgent pourtant de moyens pour pallier cet inconfort : salle de gym, piscine, grande baignoire, jacuzzi, salle de massage. Encore faut-il pouvoir y consacrer quelques instants…
Alors ? On fait quoi ?
Commençons par déterminer les objectifs du séminaire…
On peut comprendre que le temps, et donc l’argent, soit le nerf de la guerre d’une entreprise. Il me semble donc essentiel de considérer le budget alloué au séminaire non pas comme une dépense, mais plutôt comme un investissement. Et pour obtenir des retours sur investissement suite à un séminaire, cela passe par la définition d’objectifs.
Un objectif stratégique lié à l’entreprise, ses projets, son développement
Quel est l’objectif stratégique du séminaire et comment l’atteindre ? Que va réellement apporter telle ou telle intervention, telle ou telle plénière ou sous-commission ? Qu’attend-t-on des participants ? A priori, si l’on prend la peine de tous les réunir ensemble au même endroit, au même moment, c’est qu’on attend des participants qu’ils déploient leur énergie au service d’un objectif, d’un projet spécifique d’entreprise. On attend d’eux qu’ils soient attentifs, créatifs ou encore force de proposition… Se focaliser sur l’essentiel des contenus stratégiques permet de libérer du temps aux collaborateurs pour souffler, se détendre et ainsi créer les conditions d’une meilleure efficacité.
Un objectif RH, lié à la cohésion, à la motivation, à la considération des collaborateurs
Puisque tous les collaborateurs sont réunis en dehors de leur contexte habituel de travail, c’est aussi l’occasion de se recentrer sur les hommes et les femmes de l’entreprise. En optimisant l’efficacité des plénières et des sous-commissions, on garde du temps pour des moments de socialibilisation ou pour de la cohésion d’équipe par exemple. Pour améliorer les performances de l’entreprise, les participants ont-ils besoin d’apprendre à mieux se connaître, de développer leur leadership, de se sentir valorisés, de renforcer leur cohésion… ? De nombreuses options, parmi lesquelles le team building, permettent de répondre à ces objectifs, à condition de donner la place nécessaire à ces moments RH. Par exemple pour profiter pleinement des bénéfices qu’un team building apporte à une équipe, il faut prendre le temps de le faire bien et de prévoir un moment pour un débriefing riche d’enseignements pour les participants … le retour sur investissement :-)
…et programmons l’activité team building selon les besoins
Pour répondre à la question initiale, l’heure ou le moment idéal pour un team building doit être en adéquation avec les objectifs fixés. Aussi, avant de choisir un team building et de définir sa programmation, prenez le temps de vous questionner sur vos attentes, tant au niveau de vos objectifs RH que stratégiques (le parallèle entre le travail d’équipe pendant le team building et le quotidien sert aussi les objectifs stratégiques !) et donnez au moment de cohésion d’équipe l’importance que vous souhaitez lui donner.
En conclusion
Mon conseil ultime est le suivant : s’intéresser à la « qualité du temps de séminaire » plutôt qu’à la « quantité ».
Le team building est un outil ludique mis à disposition des équipes pour les aider à se trouver et à trouver leur propre modus operandi.
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A travers des retours d’expériences d’organisateurs de team building, des conseils, des idées et des réflexions, l’équipe One to Team propose des informations pour tous les professionnels, organisateurs de séminaires, encadrants, consultants, coachs ou tout coéquipier qui s’intéresse à la dynamique d’équipe de manière générale.
Avec une expérience du team building franco-britannique, Priscilla partage le fruit de ses réflexions sur la performance en équipe et les relations humaines..
Emeline Hick
Dernière arrivée chez One to Team, Emeline apporte un œil neuf et une expérience de l’animation qui vient tout droit du Canada.
Alexandre Eber
En « pro » de l’impro, Alexandre sait mettre son dynamisme et son sens de l’organisation au service des activités team building et des participants.
Vincent Peiffert est spécialisé dans l’accompagnement à la conduite du changement. Il intervient auprès d’entreprises pour les aider à « booster » leurs projets grâce à la facilitation et la formation des acteurs du changement. Il nous fait le plaisir de répondre à quelques questions :
« Booster » de projets : quel type de solutions apportez-vous aux entreprises ?
Au quotidien, la vie d’une entreprise est composée de projets, simultanés ou successifs, courts ou longs, qu’elle doit mener à terme en tenant compte des échéances. Elle a besoin d’équipes organisées et collaboratives pour optimiser la réussite de ces projets. Les membres d’une équipe sont donc amenés à collaborer sur une ou plusieurs étapes de ce(s) projet(s). La réussite de la collaboration dépend de plusieurs facteurs, notamment l’organisation, la communication, la créativité, l’entraide, l’adaptabilité dont vont faire preuve les membres de l’équipe.
Mon accompagnement se base sur le principe de la force collaborative de l’équipe qui permet l’émergence de solutions adaptées et leur mise en action. Comme dit l’adage : « on est plus fort à plusieurs que tout seul ».
Les solutions proposées pour booster les projets portent sur 2 niveaux :
La facilitation ou « l’art de conduire des réunions efficaces ». Selon le Petit Robert, « la réunion est l’action de réunir des personnes en un lieu à une fin déterminée » et elle peut revêtir des formes différentes : atelier de réflexion, rencontre, échanges professionnels et suivis de projets, etc…
La facilitation « facilite » l’émergence de solutions adaptées aux enjeux du quotidien. Elle permet, par exemple, de définir une stratégie, un plan d’action, des objectifs concrets, d’accompagner la prise de décision, de créer du lien, de régler des conflits, etc. La réussite de la facilitation réside dans la compréhension des attentes de l’entreprise afin de préparer la structure et le(s) processus facilitant la conduite de réunion efficace. Elle donne les moyens de réfléchir et d’agir différemment en apportant d’autres façons de voir et d’évaluer l’existant. Elle renforce les interactions, la coopération, la participation et l’acquisition de nouvelles habitudes pour aller de l’avant. Elle accompagne la prise de décisions concrètes, réalistes et réalisables.
Le travail du groupe est alors au bénéfice du groupe.
Quelques projets sur lesquels je suis intervenu :
– redistribution des responsabilités et des tâches d’une équipe à la suite d’un départ et d’une réduction de temps de travail
– cohésion d’équipe de scientifiques autour d’un projet sur l’amélioration des processus et méthodes
La formation : Faciliter l’acquisition et le développement de connaissances, d’outils, de techniques et de comportements favorisant l’adaptation au changement. Rendre les participants acteurs de leur apprentissage. La formation porte sur la conduite du changement, le management, la communication et également les techniques de vente.
Le travail du groupe est alors au bénéfice de l’apprentissage de chacun
Vous proposez notamment des formations destinées aux managers. Quels conseils pouvez-vous leur apporter dans leurs relations avec leurs équipes ?
Je prends souvent l’image du capitaine de bateau, il est en charge de la destination et l’itinéraire à suivre. Si l’équipe n’a pas ces informations, le bateau restera à quai. Si l’information n’est pas claire, le bateau ne partira pas dans la bonne direction. Une fois la direction claire et l’itinéraire compris, l’équipe saura travailler de concert pour mener le bateau à bon port. Le capitaine veillera à ce que le bateau suive sa trajectoire. Il supervisera et coordonnera l’ensemble, déléguera les tâches et veillera à leur application. Il interviendra également en cas de changement de cap, en tenant compte des aléas à gérer sur le chemin. Il saura également déléguer. Le capitaine du bateau a besoin de s’en remettre à son second, pour aller se reposer si il veut aller jusqu’au bout du voyage. Il sera bien sûr sur le pont quand une tempête se lève à l’horizon afin de passer au travers, tout en assurant le plus de sécurité possible à l’équipage et au bateau.
Vincent, la facilitation semble avoir une grande importance pour vous. En quoi la présence d’un facilitateur peut-elle aider les équipes ?
Un facilitateur peut aider les équipes de diverses façons :
– Il prépare et accompagne le groupe au changement en cours ou à venir, en remettant en question les habitudes de penser et de faire. Combien de fois se plaint-on d’avoir toujours les mêmes résultats et combien de fois reproduit-on la même façon de faire qui engendre ces mêmes résultats ?
– Il crée et maintient un environnement propice pour le groupe.
Il accompagne le groupe à se préparer à faire face aux enjeux rencontrés.
– Il connecte les personnes et les idées. Il veille à la progression du groupe et également à la durée nécessaire pour que le groupe puisse agir, réfléchir, se détendre, communiquer, confronter ses idées et ses opinions, etc.
– Il apporte un regard extérieur, de l’objectivité et de l’impartialité, il observe et est souvent le reflet du groupe.
– Il apporte la structure : La méthode et les techniques de facilitation sont comme les échafaudages utilisés lors de la construction d’une maison. Il apporte la structure qui permet d’ériger un bâtiment solide et robuste et qui sera enlevée une fois la construction terminée.
Dans un article de votre Blog, vous parlez de la différence entre facilitateur, coach, consultant et formateur. De quelle manière imaginez-vous qu’une activité team building puisse être utilisée par les uns ou les autres ?
Le facilitateur est un expert en méthodes participatives et collaboratives, il est centré sur le processus et la dynamique de groupe. Par conséquent, il est en charge de concevoir et de conduire des processus de travail collaboratifs afin d’aider les groupe à être productifs. Pour lui, l’activité de team building peut être une étape qui précède la facilitation. Elle permet à un ensemble de personnes qui se connaissent – ou pas -, de devenir un groupe, de développer l’esprit d’équipe dont ils ne font pas encore preuve, de créer du lien entre les membres. Le team building agit également sur l’échange et la collaboration au sein du groupe.
Le coach exerce son expertise sur les ressorts émotionnels du groupe, il agit sur la relation à soi et aux autres dans le groupe. Il le stimule afin d’améliorer sa performance. Pour lui, l’activité de team building permet de tester les liens entre les membres de l’équipe, de les créer ou de les fortifier dans un cadre différent de leur quotidien. Cette activité peut intervenir à différents stades du coaching.
Le consultant exerce une expertise sur le métier. Il se focalise sur l’objectif et la résolution de problèmes. Il fait des diagnostics, analyse les résultats afin de faire des préconisations. Pour lui, l’activité de team building a moins d’intérêt que pour les autres intervenants. Elle se justifie si la préconisation est que le groupe travaille sur sa coopération car la situation problématique existante résulte d’un manque de cohésion par exemple.
Quant au formateur, il est un expert des méthodes pédagogiques, chargé de la transmission du contenu et de la dynamique individuelle et collective de l’apprentissage. La formation peut être la conséquence d’une activité de team building qui décèlerait des compétences ou connaissances à acquérir telle qu’une meilleure communication ou organisation du groupe.
Vous avez eu l’occasion d’encadrer plusieurs activités team building One to Team et vu plusieurs équipes évoluer. Un ressenti à faire partager ?
Dans les activités team building auxquelles j’ai participé, j’ai apprécié le sérieux et la préparation de chaque activité. J’ai également aimé voir les groupes se découvrir pour certains, se solidariser et renforcer leurs liens, leur collaboration pour d’autres. Les activités de team building permettent en général d’aplanir les niveaux hiérarchiques le temps d’une journée pour aller à la découverte de l’humain qui est en face de soi ou à côté.
Ces activités permettent également de mieux comprendre leur mode de communication, son efficacité, notamment lors de la passation de consignes, de développement de stratégie voire les informations partagées pour aller jusqu’au bout et réussir une activité. On y décèle souvent l’envie de gagner de certains, celle d’un moment de partage pour d’autres ou juste de prendre un bon moment, de s’amuser.
Retrouvez Vincent Peiffert sur son site : www.facilitaction.fr
Partageons notre vision
Le team building est un outil ludique mis à disposition des équipes pour les aider à se trouver et à trouver leur propre modus operandi.
L’objectif de ce blog est d’encourager et de partager une vision de la performance en équipe axée sur l’intelligence des équipes.
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Emeline Hick
Dernière arrivée chez One to Team, Emeline apporte un œil neuf et une expérience de l’animation qui vient tout droit du Canada.
Alexandre Eber
En « pro » de l’impro, Alexandre sait mettre son dynamisme et son sens de l’organisation au service des activités team building et des participants.
Pendant mon année d’étude et de découverte à Montréal, j’ai souhaité m’intégrer totalement à la culture québécoise, encore méconnue pour moi. Vivre avec des québécois, étudier, travailler avec eux, et ainsi m’imprégner de leur culture m’a permis de découvrir des personnes dotées d’une façon de penser différente de ma vision française.
L’université, des perceptions différentes
Intégrant un programme d’étude alliant communication, sociologie et animation, je me suis interrogée sur la notion de leadership, particulièrement dans un groupe. La première image du mot « leadership » me venant à l’esprit était associée à un leader et donc à une personne. Pour moi, le leadership se caractérisait par une dominance sur les autres, parfois négative car le pouvoir semblait centralisé. J’ai pu m’apercevoir que ma vision n’était partagée que par une petite minorité de la classe.
Ce que les étudiants québécois en disent
Beaucoup ont une vision plus positive de ce mot. Voici ce que certains en ont dit spontanément:
– « Je perçois le leadership comme une qualité, celle d’avoir le sens des responsabilités mêlé à la prise en charge de mener une équipe ou de conduire un projet. On ne décide pas toujours de devenir leader, c’est la dynamique du groupe et la situation qui attribue le leadership ». K.B.P.
– « Par exemple dans une équipe de travail à l’université, être leader n’est pas mal perçu, il faut être à l’écoute pour réussir à faire participer vraiment tout le monde dans l’équipe, c’est ça le leadership ». J.V.L.
A ce moment-là, j’ai compris que la découverte d’une nouvelle culture allait pousser ma réflexion, et ouvrir mon esprit sur différents points. Voir le leadership de façon positive et constructive m’a semblé différer totalement de ma pensée habituelle. Effectivement, commencer mon apprentissage avec une perception positive, à la « façon québécoise », a changé mon approche sur la question.
Le Leadership d’équipe
Dans cette nouvelle perspective, mon apprentissage m’amène à définir plus précisément le leadership. On aurait en effet parfois tendance à associer le leadership à des qualités personnelles d’un chef. On recherche des caractéristiques comme l’intelligence, le charisme, une compétence particulière, pour définir un profil type. Pourtant, les traits de caractère ne définissent pas, à eux-seuls, le leadership d’un individu.
Dans un groupe, le leadership dépend de la tâche à accomplir ainsi que de la composition du groupe. Tous les membres du groupe se partagent le leadership alternativement puisque celui-ci nait de l’interaction suscitée entre eux. Autrement dit, les membres exercent des actes de leadership dès le moment où ils rentrent en communication. C’est ainsi qu’ils acceptent de se laisser influencer par une personne et d’influencer les autres. Bien que cette influence ne soit pas égale pour tous les membres, elle permet d’avancer de façon constructive vers leur objectif commun.
Le Leadership d’équipe est une force collective
A travers certaines activités team building il est possible de voir comment le leadership se distribue entre les membres et en quoi l’influence des uns vers les autres est fondamentale. On peut alors comprendre en quoi le leadership d’équipe est une force collective qui fait progresser le groupe.
Le team building est un outil ludique mis à disposition des équipes pour les aider à se trouver et à trouver leur propre modus operandi.
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A travers des retours d’expériences d’organisateurs de team building, des conseils, des idées et des réflexions, l’équipe One to Team propose des informations pour tous les professionnels, organisateurs de séminaires, encadrants, consultants, coachs ou tout coéquipier qui s’intéresse à la dynamique d’équipe de manière générale.
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Emeline Hick
Dernière arrivée chez One to Team, Emeline apporte un œil neuf et une expérience de l’animation qui vient tout droit du Canada.
Alexandre Eber
En « pro » de l’impro, Alexandre sait mettre son dynamisme et son sens de l’organisation au service des activités team building et des participants.
Il existe différentes réactions face à la notion de compétition dans le team building. Certains voudraient la supprimer tandis que d’autres la réclament !
C’est que derrière le mot « compétition » se cachent plusieurs intentions. Voici 2 images issues de situations quotidiennes auxquelles on pense spontanément :
la compétition qui pousse l’entrepreneur à trouver des solutions innovantes pour son business. la compétition qui pousse à vouloir faire un discours plus long que le précédent orateur
Bref, vous l’aurez compris, la compétition, ça pousse ! (Vous remarquerez tout de même une différence de taille entre le premier et le deuxième exemple.)
La compétition à la recherche de la performance
Le premier exemple illustre une compétition axée sur soi qui pousse à se surpasser, à donner le meilleur de soi. C’est une sorte de compétition interne pour atteindre une situation visée, une compétition entre un objectif et sa réalisation véritable. C’est cette compétition-là que je préconise lors des team building. Si on ne peut s’empêcher de garder un œil sur les concurrents, tous les regards restent principalement tournés vers un objectif (à condition d’en déterminer un !).
Tous les efforts se concentrent sur soi et sur son équipe. Quel objectif et comment l’atteindre deviennent les questions prioritaires ? Ce genre de compétition amène plus volontiers les participants à remettre en question leurs performances et à progresser. Un débriefing final permet d’apprendre des stratégies mises en place par les différentes équipes pour partager les best practices et envisager différemment les prochains projets en équipe.
La compétition tournée vers les autres
Le deuxième exemple est exprimé au superlatif et illustre, selon moi, une compétition axée sur les autres, qui pousse à rivaliser, à se comparer, à se focaliser sur les côtés. Elle peut d’ailleurs facilement devenir cause d’agressivité, d’antijeu ou de surenchère. L’objectif principal étant simplement de faire mieux que les autres, on évite de s’interroger sur ses propres performances et on cherche les failles des concurrents. On cherche uniquement à être juste un peu mieux que les autres. Et si les autres équipes sont médiocres…
En bref…
Dans le cadre d’une activité team building, je recommande d’éviter la compétition frontale qui pousse inévitablement à la comparaison. Privilégiez un team building comme ceux de One to Team impliquant une compétition saine, qui invite à rechercher le meilleur de ce que l’équipe peut accomplir.
Le team building est un outil ludique mis à disposition des équipes pour les aider à se trouver et à trouver leur propre modus operandi.
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Emeline Hick
Dernière arrivée chez One to Team, Emeline apporte un œil neuf et une expérience de l’animation qui vient tout droit du Canada.
Alexandre Eber
En « pro » de l’impro, Alexandre sait mettre son dynamisme et son sens de l’organisation au service des activités team building et des participants.